Comprendre la compression
Qualité, dimensions et poids sont liés
Le poids est la place occupée par le fichier. Les dimensions décrivent son nombre de pixels. La qualité règle la façon de réencoder ces pixels. Ces trois notions se complètent, mais un pourcentage de qualité ne fixe pas un pourcentage de réduction du poids.
Adapter les dimensions
Une grande image contient davantage de pixels à décrire. Les deux limites sont des plafonds, pas une taille imposée. Une limite vide laisse cette direction libre. L’image est réduite proportionnellement sans être agrandie.
Choisir la qualité
Une valeur plus faible peut retirer des détails visibles. Le résultat dépend de l’image et de l’encodeur du navigateur. Comparez les deux aperçus et ouvrez la copie téléchargée pour vérifier les détails qui comptent.
Mesurer le résultat
Le bilan utilise les tailles des deux fichiers de la même paire. Il affiche une baisse, une hausse ou un poids identique. Un changement de format peut modifier le poids dans les deux sens. Aucun seuil de taille finale n’est garanti.
Un exemple de redimensionnement
Pour une image de 1 200 × 800 pixels, une largeur maximale de 600 pixels donne 600 × 400 pixels. Avec une hauteur maximale supplémentaire de 300 pixels, le résultat devient 450 × 300 pixels. Une limite de 2 000 pixels dans les deux directions ne provoque aucun agrandissement.
Chaque côté est arrondi au pixel le plus proche avec un minimum d’un pixel. Pour une image très fine, cette contrainte peut modifier légèrement le rapport des côtés. Les dimensions finales sont affichées avant la création et dans le détail de la copie.
Lire le poids sans fausse promesse
Un original de 1 024 octets et une copie de 768 octets donnent une baisse de 256 octets, soit 25 %. Si la copie pèse 1 280 octets, il s’agit au contraire d’une hausse de 256 octets, soit 25 %. Ce sont des exemples de calcul, pas des gains attendus sur votre image.
Les unités Kio et Mio correspondent à 1 024 et 1 048 576 octets. Le détail donne aussi le nombre exact d’octets. Les aperçus sont ajustés à l’écran et ne remplacent pas une inspection du fichier à sa taille réelle.
Savoir ce que conserve la copie
En JPEG, les parties transparentes sont posées sur un fond blanc. WebP peut garder la transparence. Les images animées PNG et WebP ne sont pas traitées. Les autres formats, dont GIF, SVG et HEIC, demandent un autre outil.
Le réencodage produit une nouvelle image et ne préserve pas fidèlement les métadonnées ni le profil de couleur. À qualité 100 %, avec le même format et les mêmes dimensions, l’outil rend au contraire les octets de l’original. Cette copie inchangée garde donc également ses métadonnées. Une qualité de 100 % dans les autres cas ne garantit pas une conversion sans perte.
Garder la main sur ses fichiers
Modifier un réglage conserve la copie précédente et signale qu’elle doit être recréée pour appliquer le changement. Les détails et le nom téléchargé restent ceux de cette copie. Une erreur ou une annulation de lecture ne supprime pas l’image précédente. Remplacer l’image ou tout effacer demande une confirmation.
L’image est traitée dans cet onglet sans envoi pour sa transformation et sans sauvegarde par l’outil. Les bibliothèques et la mesure d’audience sont chargées séparément. Recharger la page efface le travail. Les limites sont de 25 Mio, 32 millions de pixels et 16 384 pixels par côté. La mémoire disponible peut imposer une limite plus basse.
Méthode et limites
- Standard HTML — export d’une image. Le navigateur réencode les pixels. Le format réellement produit est contrôlé avant le téléchargement.
- MDN — décodage et orientation. Le décodage applique l’orientation de l’image. Le réencodage peut modifier le profil de couleur et ne conserve pas fidèlement les métadonnées.
- Google — conteneur WebP. Les images animées sont refusées pour éviter une copie privée de son animation.